La vie de globe-trotter continue...
Avant de démarrer cet article, je souhaite exprimer mes remerciements à l'un de mes anciens étudiants qui a une bonne mémoire et qui s'est rappelé de la date à laquelle j'ai civilement vieilli d'un an. Il m'a envoyé un message attentionné et respectueux. C'est l'un des aspects de mon travail qui me plaît : construire une formation solide en y impliquant aussi les étudiants permet de créer des relations conviviales avec ces derniers, la dimension humaine est forte. Avec l'accroissement des effectifs étudiants, c'est un investissement quotidien auquel participe toute l'équipe administrative et pédagogique, pour préserver cette ambiance.

Au moment où j'ai écrit cet article, j'étais à bord d'un avion Américan Airlines, destination New York où je n'y suis restée que quelques heures (hélas, c'est une ville que je ne connais pas) avant de reprendre un vol intérieur pour ma destination finale : Côte Ouest, San Diego. C'est dans cette ville californienne qu'a lieu l'édition 2008 de la convention internationale BIO, l'un des plus grands salons professionnels dédiés aux Biotechnologies (peut-être même le plus grand, je n'ai pas assez de recul). BIO accueille des entreprises, des centres de recherche, des organismes publics et des universités du monde entier, regroupés par « pavillons ». A titre d'exemple, le pavillon français rassemble 92 exposants sur 493 m2 de stands, dans le programme de BIO, j'ai repéré au moins 40 pays différents , je vous laisse donc faire le calcul pour avoir une idée approximative du nombre total d'exposants...
Depuis mon arrivée à Sup'Biotech, j'entends parler de ce fameux salon qui se déroule tous les ans aux Etats-Unis dans une ville différente. Pour ma 1ère visite à BIO, j'avoue avoir de la chance que l'édition 2008 ait lieu en Californie. Toujours dans l'optique de « booster » les relations internationales de Sup'Biotech, j'ai estimé que 2008 était la bonne année pour partir « officiellement » à la conquête des Biotech internationales en allant à BIO. La direction générale a approuvé cette stratégie en me laissant partir à San Diego, accompagnée d'une collègue pour doubler les forces et faire 2 fois plus de contacts. Mes objectifs étaient de doper le réseau professionnel de Sup'Biotech pour les opportunités de stage à l'étranger mais aussi de se rapprocher du réseau académique américain.
Quand j'ai annoncé ma participation à BIO à mon réseau professionnel français, les réactions ont été variées : « J'y vais aussi, on pourra se retrouver là-bas . », « Tu vas voir, c'est immense, une véritable foire, tu risques même de t'y perdre ! », « Il y a un monde fou, tu ne pourras pas aller voir tous les stands. », « Pour tes relations internationales, c'est l'endroit idéal ! », « Tu vas enrichir ton réseau français mais aussi développer de nouveaux contacts à l'international. » ou encore « Tu vas pouvoir donner concrètement une visibilité internationale à ton école. ». Devant un tel enthousiasme, je m'attends donc à un séjour à 100 à l'heure, enrichissant mais aussi épuisant (à un tel point, que je n'ai pu mettre cet article en ligne qu'à mon retour). Je suis impatiente d'être sur place. Je m'organise à l'avance : sur 4 jours de salon, je prévois de rester au maximum une journée sur le pavillon français et de partir explorer les autres pavillons les 3 jours restants avec une priorité sur le Canada (voir article précédent) et sur les Etats-Unis pour illustrer l'intérêt d'avoir organiser l'enseignement du cycle Expertise de Sup'Biotech en anglais.
Enfin, pour compléter mon équipement, j'ai emporté dans mes bagages un grand nombre de brochures de l'école, il a presque fallu que je m'assoies sur ma valise pour la fermer !
Vous pourrez trouver la suite de mes aventures californiennes dans les news du site web de Sup'Biotech.
Vanessa Proux
Commentaires
Posté par Ulrich le mardi 24 juin 2008
Tombé sur ce blog par hasard. Très bonne démarche!